3 nov 26. « Movember : et si on parlait des cancers masculins ? » Conférence publique. Tours

Publié le : 19.10.2026

Catégorie : Cancéropôle Grand Ouest, Conférence grand public

Partagez l'article
v1 flyer-conf utl tours_nov2026

Dans le cadre de MOVEMBER, mois de sensibilisation aux cancers masculins, le Cancéropôle Grand Ouest et l’Université du Temps Libre de Tours proposent une conférence sur les cancers masculins, ses traitements et effets secondaires, et les prises en charge possibles.

"Movember : et si on parlait des cancers masculins ?"

Mardi 03 novembre 2026 à 18h00

Amphi Yvette VARVOUX à Tours

Gratuit et ouvert à tous

Présentée par Mathilde CANCEL, Maitre de conférence des universités – Praticien Hospitalier, Oncologue médical - CHRU, Université de Tours

et Ali Bourgi. Urologue au CHU de Tours

Tous deux sont très impliqués dans leur pratique clinique et leurs travaux de recherche, dans la prise en charges des cancers de l’appareil génito-urinaire : cancer de prostate, cancer du testicule, mais aussi cancers de vessie et du rein qui sont plus fréquemment des cancers masculins que féminins.

À l’occasion de Movember, cette conférence propose de mieux comprendre les deux principaux cancers masculins et les moyens de s’en protéger.

Quels sont les cancers les plus fréquents chez l’homme ? Sont-ils tous liés à l’âge ?

Nous nous intéresserons particulièrement au cancer de la prostate, le plus fréquent chez l’homme, en abordant la question du PSA, du dépistage et des différentes stratégies de traitement. Nous parlerons des progrès récents des traitements et de leurs conséquences sur la qualité de vie.

Ce sera également l’occasion de parler du cancer du testicule, qui touche principalement les hommes jeunes : quels signes doivent alerter et pourquoi est-il aujourd’hui très souvent guérissable ?

Les cancers masculins : de quoi s’agit-il ? Article Fondation ARC 05/08/2026

Chaque année en France, plus de 245 000 cancers sont diagnostiqués chez des hommes, dont environ un quart concerne des cancers exclusivement masculins (prostate, testicule, verge).

Le cancer de la prostate représente à lui seul 24 % des cancers masculins. S’il reste au deuxième rang des cancers responsables d’un décès chez les hommes (après le cancer du poumon), dans 80 % des cas, il est détecté à un stade précoce, ce qui explique qu’il se soigne très bien : le taux de survie à 5 ans est de 93 %. De plus, certaines formes de cancers de la prostate ont une évolution lente, et ne nécessitent qu’une « surveillance active », associée à des recommandations telles que la pratique d’une activité physique ou un suivi nutritionnel.

Le cancer du testicule est relativement rare. Il touche le plus souvent des hommes jeunes avec un pic autour de 30-34 ans et un âge médian au diagnostic de 35 ans. Ce cancer est de très bon pronostic avec une survie à 5 ans de 97 %, qui varie peu avec l’âge.

Le cancer de la verge est un cancer extrêmement rare. Il peut être lié à une maladie sexuellement transmissible (herpès ou infection au papillomavirus).

Les traitements de ces cancers peuvent être responsables de différents effets secondaires, mais chaque personne les ressent différemment. Ils peuvent parfois affecter la qualité de vie du patient, en raison de la fatigue, des symptômes urinaires, digestifs ou sexuels…