3 nov 26. « Les cancers masculins » Conférence publique. Tours

Publié le : 17.09.2026

Catégorie : Cancéropôle Grand Ouest, Conférence grand public

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Movember, mois de sensibilisation aux cancers masculins

Dans le cadre de MOVEMBER, mois de sensibilisation aux cancers masculins, le Cancéropôle Grand Ouest et l’Université du Temps Libre de Tours proposent une conférence sur les cancers masculins, ses traitements et effets secondaires, et les prises en charge possibles.

Les cancers masculins

Présentée par Mathilde CANCEL, Maitre de conférence des universités – Praticien Hospitalier, Oncologue médical - CHRU, Université de Tours

Mardi 03 novembre 2026 à 18h00

Amphi Yvette VARVOUX à Tours

Gratuit et ouvert à tous

Les cancers masculins : de quoi s’agit-il ? Article Fondation ARC 05/08/2026

Chaque année en France, plus de 245 000 cancers sont diagnostiqués chez des hommes, dont environ un quart concerne des cancers exclusivement masculins (prostate, testicule, verge).

Le cancer de la prostate représente à lui seul 24 % des cancers masculins. S’il reste au deuxième rang des cancers responsables d’un décès chez les hommes (après le cancer du poumon), dans 80 % des cas, il est détecté à un stade précoce, ce qui explique qu’il se soigne très bien : le taux de survie à 5 ans est de 93 %. De plus, certaines formes de cancers de la prostate ont une évolution lente, et ne nécessitent qu’une « surveillance active », associée à des recommandations telles que la pratique d’une activité physique ou un suivi nutritionnel.

Le cancer du testicule est relativement rare. Il touche le plus souvent des hommes jeunes avec un pic autour de 30-34 ans et un âge médian au diagnostic de 35 ans. Ce cancer est de très bon pronostic avec une survie à 5 ans de 97 %, qui varie peu avec l’âge.

Le cancer de la verge est un cancer extrêmement rare. Il peut être lié à une maladie sexuellement transmissible (herpès ou infection au papillomavirus).

Les traitements de ces cancers peuvent être responsables de différents effets secondaires, mais chaque personne les ressent différemment. Ils peuvent parfois affecter la qualité de vie du patient, en raison de la fatigue, des symptômes urinaires, digestifs ou sexuels…